SUPER POITRINE OF THE LIVING DEAD
!!!! ENFIN EN SALLE !!!
Alors que c'est encore l'anarchie du point de vue de la restructuration de
TL Productions, TonTon Luc en profite pour sortir
"Super Poitrine of The Living Dead", un film-tiroir de TL Prod qui a été totalement remanié durant l'absence de TonTon Luc.
Sans surprise, c'est
Bobo-Jordan, réalisateur fétiche de TL Prod ("
Maciste et la Reine des Indigestes", "Fatale Eau Trouble", "The Bad Cow Vs The Ugly Boy") qui était chargé de sa réalisation. Mais le film est triplement particulier : c'est le premier film de Super Héros sorti des studio TLP, de plus, durant l'absence de TonTon Luc, le film a été totalement remonté par son réalisateur qui l'a détourné de son sens premier, et enfin, depuis le tournage Bobo-Jordan a annoncé tirer sa révérence. Cela méritait bien une interview. Vous en rêviez ?
Les Cahiers Arrachés du Cinéma l'ont fait ! Bobo-Jordan | TonTon Luc| Jim Rohy |
L'INTERVIEWPour vous, TonTon Luc et Bobo-Jordan répondent au journaliste et critique de cinéma à la renommée internationale : Jim Rohy. Une interview sans langue de bois, une interview
Cahiers Arrachés du Cinéma Presse : "Super Poitrine of The Living Dead", étonnement, ce nom me dit quelque chose....
TonTon :Annoncé il y a plusieurs années,
"Super Poitrine of The Living Dead" est devenu une légende. Aujourd'hui, la légende prend forme...
Bobo : .... Mais... oubliez tout ce que vous avez entendu, le film n'a rien voir avec ce que vous pu en savoir un jour...
TonTon :... En effet : au départ,
"Super Poitrine of The Living Dead" était un "simple" film de commande. Je laissais à mon ami, que dis-je, mon frère Bobo-Jordan, la possibilité d'adapter l'une des Super Héroine les plus connues des séries comics de TonTon Luc Comics Box.
Presse : J'ai entendu dire que la chose était un peu moins idyllique...
Bobo : ... En effet, quand TonTon dit "la possibilité d'adapter", il veut surtout dire qu'il me considérait sur ce film comme un simple exécutant. Le scénario était plutôt parodique et faisait de "Super Poitrine" une héroine en carton pour adolescent. Lors de son départ, j'en ai profité pour faire un petit "Coup d'Etat". J'ai donné au film la dimension qui me semblant juste.
TonTon :Il a fait plus que ça : il a transformé un scénario moyen en véritable film d'auteur ! Il y a un véritable parti pris dans cette version de Super Poitrine, moi au départ... je cherchais uniquement à vendre des figurines en plastique....
Presse : Quelles sont vos modifications au scénario orignal?
Bobo : J'ai presque tout changé. Au départ Super Poitrine était presque un teen moovie : un "film de peur" bête et méchant. Si vous l'avez vu, rappelez vous la première scène : c'est l'un des seuls noyau resté inchangé du premier scénario.
Pour moi, ce film, essentiellement, c'est Dead Town, la ville sombre, telle que la décrit Petula Erbowitch dans son très beau roman "L'Enfer de Dead Town". C'est crade, c'est abjecte. C'est une métaphore du personnage, elle devait être aussi chaotique qu'elle. Loïs Wane, c'est avant tout un être torturé, en souffrance. Les zombies sont le symbole de la corruption qui pullule en ville. J'ai voulu rendre cette violence qui hante l'héroïne.
Presse : En effet, certaines scènes sont véritablement dures (je pense à la scène du rêve qui vire au cauchemars), et d'autres, totalement onrico-barrées (je pense à la même scène, par exemple).
Bobo : J'ai toujours été fan des films des 70th qui surf sur le fil en permanence : entre trip sous acide, sexe et violence. Je ne voulais pas faire de Super Poitrine un film "tout public".
TonTon :.. Et en celà, je te remercie pour mon chiffre d'affaire !
Presse : En effet, Super Poitrine est un film de Super Heros comics interdit aux moins de 16 ans. N'est-ce pas un non-sens absolu ?
TonTon : Ce ne serait pas le premier chez TLP....
Bobo : Peut-être est-il justement temps de faire du cinéma autrement !
Presse : Justement, à ce propos, n'est-ce pas encore un non-sens de dire ça alors que vous avez annoncé abandonner votre carrière de réalisateur.
Bobo : La vie est contradictoire. J'ai eu besoin de quitter le métier... Trop de tensions, trop peu de possibilités de se sentir réellement maitre de ses choix.
TonTon :Nous avons aussi eu quelques litiges : Bobo m'a demandé de réaliser lun nouvelle épisode de la saga "Maciste" qu'il avait lancé. Proposition que j'ai du décliner puisque j'avais déjà signé avec une autre réalisatrice. Celà a jeté un froid entre nous à une époque... Mais c'est du passé... Hein Bobo?
-Pas de réponse-
Presse : C'est donc des désaccords à répétition qui vous on poussé à la porte de la profession ?
Bobo : Un peu, oui, ça et le fait que j'ai trouvé une autre voie.
Presse : Laquelle?
Bobo : Vous en saurez plus bientôt !
Presse : Alors c'est un adieu à TL Prod et au monde du cinéma que vous nous offrez aujourd'hui ?
Bobo : Pas tout à fait : il reste encore un film tourné chez TL Prod dont la post-production avait étée arrêté au départ de TonTon Luc.
Presse : Pouvez vous nous en dire plus?
Bobo : C'est un film de Noël, nous avons repris le montage il y a plusieurs semaines, mais rien ne garanti que nous pourrons le sortir à temps. Peut-être devrez -vous attendre un peu pour voir mon film d'adieu... Quoi qu'il arrive, passez de bonnes fêtes de Noël !
TonTon :Joyeux Noël, et à bientôt en salle !
EN SAVOIR PLUS
TonTon Luc Comics Box[Wiki]
Dead Town[Wiki]
Petula Erbowitch, auteure du roman "L'Enfer de Dead Town" [Wiki]LA BANDE SONLa bande son du film donne une dimension nouvelle au film : elle joue sur les émotions, bien sur, mais la traduction des paroles donnera une portée plus psychologique au film en appuyant le propos du réalisateur.
A acheter dans tout les bons supermarchés !
Intro :
Metallica - Fade to blackWoodstock :
Joe Cocker - With A Little Help From My FriendsAprès le cauchemar :
Arcade Fire - My Body is a Cage Le premier vol de l'héroïne :
Hole - Gold Dust Woman Générique de fin :
Mon Corps est une Cage - Jeannne Chéral(reprise française de "My body is a Cage")